Quelques mots sur le festival
par Kristian Frédric et Antoine Bataille

 

Des battements de cœur…
Cette huitième édition s’achève par un feu d’artifice final dans nos quartiers des hauts de Bayonne :  Andromaque Code Breuer.  Une performance création qui a su réunir de nombreux participants d’ici et d’ailleurs, plus de deux-cent personnes ont œuvré à la réussite de cette folle entreprise.  Une proposition poétique qui a enchanté le public venu en nombre lors des deux représentations au Complexe sportif des Hauts de Sainte-Croix. Un bouquet final, longtemps souhaité au sein de notre compagnie, qui au quotidien essaie de partager sa passion pour l’art avec le plus grand nombre. Une preuve, s’il en faut une, que l’art peut abolir les préjugés, les frontières, les différences, pour nous aider à regarder un horizon commun fait de rêves, d’étonnements et de curiosités.  Ce qui me fait penser à une réflexion du philosophe Herbert Marcuse : ”L’art brise la réification et la pétrification sociale. Il crée une dimension inaccessible à toute autre expérience – une dimension dans laquelle les êtres humains, la nature et les choses ne se tiennent plus sous la loi du principe de la réalité établie. Il ouvre à l’histoire un autre horizon.” Espérons que cet Andromaque Code Breuer restera longtemps ancré en nous, comme un tatouage indélébile, pour nous rappeler à tous que l’on peut tenter, sans force et sans armure, d’atteindre l’inaccessible étoile.
Et comment, en invoquant les paroles de la Quête de Jacques Brel, ne pas penser à ce Don Quichotte moderne, à Pippo dressé face au monde comme une sculpture de Giacometti, à toutes ces fulgurances offertes comme des bouquets de lumière et de cris. Comment ne pas se souvenir de ces repas partagés tous ensemble à la Factory 64 où les rires, les ”basta”, les larmes se côtoyaient avec humanité. Comment oublier cette déambulation au Carré lors de son exposition où tu te retrouves face à toi même acceptant ou refusant sa force d’amour, son besoin effréné de laisser des traces dans ce monde désert. Et cette performance au théâtre où tu le vois lutter toujours sans questions, ni repos, se damner pour l’or d’un mot d’amour.
Cette année nos moulins devaient bien se tenir, ils étaient nombreux à défier le tranchant de leurs ailes. L’amour est une fumée de soupirs ; dégagé, c’est une flamme qui étincelle aux yeux des amants ; comprimé, c’est une mer qu’alimentent leurs larmes ; a écrit William Shakespeare dans  Roméo et Juliette. Marcel Kanche lors d’une performance sensible, fragile a su nous faire côtoyer la brisure d’une note, la fragilité d’un mot d’amour tout en nous faisant retrouver notre chemin intérieur. Baladin d’un autre temps, nous emmenant au bord du Styx, il nous a offert la bienveillance des larmes.
Tout cela et bien d’autres moments encore, ont été les battements de cœur de cette huitième édition.
Tout cela rendu possible par le dévouement indéfectible de toute une équipe qui jamais n’a douté de l’importance de tels partages.  Aujourd’hui défendre ces Rencontres dans notre quotidien, dans nos quartiers est un combat essentiel.
La culture doit-être, elle aussi, considérée par nos institutions comme une nourriture vitale, dont chacun d’entre nous doit en avoir l’accès. Les institutions déclarent haut et fort qu’elles sont attachées à de telles pensées, nous sommes pressés de pouvoir avec elles mettre à l’épreuve notre croyance commune, pour inventer une nouvelle édition qui pourrait devenir une Biennale Internationale de la Performance.  2015, sera donc pour le festival Rencontres Improbables l’année de sa mutation ; 2014, celle de sa réflexion et de sa préparation. Souhaitons que nos rêves puissent voir le jour.
Kristian Frédric – Directeur artistique du festival

 

Alors que l’équilibre est élevé au pinacle, alors que la prudence est sur un piédestal, les «Rencontres Improbables» invitent le déséquilibre comme force motrice. Tout y est certes moins confortable, plus instable, remuant, voire tempétueux. Mais tellement plus vivant. Cet adjectif, trop souvent oublié par le spectacle, reprend sens dans la houle de ses rencontres. Comme au dévoilement d’un territoire inconnu, les sens s’aiguisent sur la scène, dans la salle, dans la rue…
Antoine Bataille – Co-directeur artistique du festival

Les artistes en ont dit…

 

” J’aime le rappeler, comme pour ne jamais l’oublier et que cela soit bien lové dans nos âmes : ce festival de performances Rencontres Improbables est avant tout une cour de récréation offerte aux artiste, au public qui viennent y partager leurs jeux un peu fous. C’est l’espace de tous les possibles, de toutes les rencontres…” 

Kristian Frédric - Directeur artistique

 

“ C’était un moment particulier, un moment de rencontres, un temps de rencontres multiples : les villes, les lieux, les autres … Le temps rencontre surmultiplié avec les spectateurs, les artistes … Le temps
Rien n’est moins sûr que l’improbable, rien de moins rassurant et pourtant tout est là, mis à la portée des artistes, des spectateurs pour créer, pour penser, re-penser en permanence; l’improbable se produit, la moindre certitude vole en éclats que chacun reçoit sans retenue, avec la gourmandise de découvrir, de se découvrir “
Richard Laillier

“ J’étais très heureux et enchanté de participer pour la première fois au Festival des Rencontres Improbables. Ce fut très enrichissant de partager son art avec celui des autres. Pour ma part, ce fut un mélange entre les sculptures et peintures d’Anne Bothuon, et une danse improvisée sur une musique du trio Joubran. Le but de ma performance était de parcourir une danse éphémère avec le public au travers d’autres univers plastiques et esthétiques. L’accueil des organisateurs fut des plus agréable.“
Jody Etienne

” Les petits festivals deviennent de plus en plus petits et les grands de plus en plus grands… mais pour faire un art accessible à tous et un art sans formatage, il faut maintenir un art de proximité et surtout une gratuité … et ce festival remplit cette mission avec à la fois du sérieux et de l’amour des arts vivants. Ce qu’il faut signaler, c’est sa particularité qui consiste à mettre en lumière l’art de la performance qui est trop souvent un concept flou et considéré comme mineur. En France, ce genre de festival tend à disparaître sans en mesurer les conséquences. Une nivellation vers le bas qui confondrait la star ac’ avec de l’art, ce qui serait un désastre pour l’avenir de nos enfants…
Les rencontres improbables portent bien leur nom… des rencontres. avec une équipe enthousiaste, avec un public nombreux et avec d’autres artistes. L’échange est le ciment de notre vie sociale et pour les artistes, un festival ou un théâtre est le lieu à la fois social et professionnel de l’artiste. C’est ici que l’on rencontre d’autres artistes qui sont toujours des stimulateurs pour avancer et parfois ces rencontres se muent en collaborations… ce qui est beau ici, c’est la dimension humaine du festival.. Pour tout cela et encore… merci ! Longue vie aux rencontres improbables !!! ”

Yann Marussich

“ J’ai pu faire une expérience très intéressante sur scène grâce à tous les éléments qui s’y trouvaient ensemble. Je ne connaissais pas vraiment le travail de chaque musicien et ça a été une belle surprise. L’image et le chant que les musiciens ont apportés m’ont surpris aussi. De ma part, j’ai choisi de mettre quelques costumes et objets sur scène, j’ai décidé de maquiller tout mon corps en blanc, préparé la lumière au dernier moment, et j’ai mis mon corps sur scène sans savoir quel mouvement allait naître pendant le spectacle... Ça a été une rencontre bien improbable et fort sympathique entre mon corps et tout ce qui était là. “

Gyohei Zaitsu

“ Les Rencontres Improbables portent bien leur nom, imaginer la rencontre entre le Japonais Gyohei Zaitsu et notre Txalaparta basque, c’est le talent, la curiosité, l’ouverture d’esprit d’ Antoine Bataille et Kristian Frédric. Cela démontre que «l’universel c’est le local moins les murs», ces frontières que nous abattons chaque fois que la rencontre est possible, pour aussi improbables quelles soient. “

Jean Claude Enrique

“ Je dois biens dire que ce festival m’a comblé à tous points de vue. Tant par l’accueil (qui a été formidable !) que par les conditions de jeu. L’équipe était vraiment très à l’écoute et les moyens mis en place bien plus qu’à la hauteur. Pour ce qui est des prestations, j’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à jouer tant au Studio New-York qu’au Chapiteau lors de la soirée de clôture où se fut un régal de côtoyer danseurs et acteurs. Quant au studio, c’est la spontanéité qui m’a énormément plu, je m’y suis vraiment senti très libre.Ce festival m’aura permis de rencontrer des artistes que je n’aurai peut-être pas croisés autrement et j’en suis très heureux.“

Pierre Guénard - RADIO ELVIS

Rencontres Improbables 8

Festival de performances Bayonne-Anglet-Biarritz

2013
France
Articles de presse

“ Pour moi, le festival Rencontres Improbables a été un moment rare, l’endroit d’un terrain de jeu où chacun d’entre nous a eu la chance de pouvoir envoyer en l’air de drôle d’objets artistiques non identifiés et tout cela devant les yeux et avec des gens d’une extraordinaire bienveillance. C’est d’ailleurs sans doute pour cela qu’il y a là des moments d’une grande intensité. En fait ce n’est pas si fréquent de pouvoir être dans cette situation réelle de jeu, de pouvoir retrouver cet espace particulier qui a pour nom l’enfance de l’art. Le festival rencontre improbable est une oeuvre d’utilité publique, un festival où il n’y a plus vraiment d’acteurs, de spectateurs mais un temps d’osmose entre des gens qui ont une préoccupation pour une chose qui ne sert absolument à rien : l’art. Cela rappelle l’idée des surréalistes qui disaient : L’art ne sert à rien c’est pourquoi il doit être nécessaire. “

Thierry Jozé

Rencontres improbables 8 3'14
Retour sur les huit années du festival 2'15

UN MOT SUR LES PERFORMANCES CARTE BLANCHE À PIPPO DELBONO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons vécu une carte blanche exceptionnelle à Pippo Delbono. Cinq jours de vie où Pippo Delbono a offert au public sa création à travers sa filmographie, sa voix et sa pre- mière exposition sous forme de performance. Une expérience unique et inédite pour le spectateur invité à déambuler dans l’espace du Carré scénarisé par l’artiste et Richard Lail- lier guidé dans un labyrinthe virtuel, à travers paroles, textes, films et photos. Sans oublier l’exposition photographique de Pippo Delbono présentée sur les totems de la ville Place du Réduit. Pippo Delbono a rencontré lors de chacun de ces moments le public. En partenariat avec Le Passage RCQV-N.

 

Samedi 16 novembre Performance Les Yeux de Pippo Delbono. Les films de Pippo delbono ont empli d’émotion la salle du cinéma le Royal. Plus de 150 personnes ont applaudi l’incroyable his- toire de l’artiste. Pippo a décidé d’offrir au public son film Grido et Amore e Carne. Ce soir là, il a accompagné le public afin de partager son regard, ses yeux et d’échanger avec lui.

 

Dimanche 17 novembre Après midi exceptionnel en présence de Pippo Delbono à l’Atalante à Bayonne. 16h, projection du film Amor Carne et 18h, projection du film Henri Pippo Delbono était présent pour échanger avec le public.

 

Lundi 18 novembre Performance Les voix de Pippo Delbono. C’est au théâtre de la scène nationale de Bayonne, que Pippo Delbono a su utiliser sa voix avec un mélange de mélancolie et de romantisme italien pour crier l’amour. Durant cette performance, ce metteur en scène est passé de la douceur à la rage, livrant différents textes de Jean Genet, de Prévert ou de Sarah Kane en italien et français, accompagné par Antoine Bataille au piano. Le public en est sorti bouleversé face à tant d’amour, de douceur, de cris, de rage, de puissance, de fragilité et de vérité.

 

Mardi 19 novembre Vernissage de l’exposition Ma mère et les autres de Pippo Delbono. Pour sa première exposition, Pippo delbono a choisi d’aborder le thème « ma mère et les autres ». Plus nous avons pénétré dans la salle du Carré plus nous avons découvert l’intimité de ce metteur en scène et comédien italien. C’est parcourus de frissons que nous sommes sortis de la chambre noire. C’est avec émotion que nous avons découvert l’incroyable his- toire de Bobo, petit homme sourd et muet qu’il sauve d’un hôpital psychiatrique. La mise en scène de l’exposition nous a sensibilisé à la reconnaissance et l’acceptation de la différence d’autrui, à la vie, l’amour et la mort.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 19 novembre Hommage à Patrice Chéreau. C’est à l’Autre Cinéma que nous avons décidé d’organiser cet hommage à ce grand homme de théâtre. À 20h, projection du film Ceux qui m’ai-ment prendront le train suivie de Chéreau Koltès une rencontre. François Koltès a présenté son film, a parlé de cet interview si particulière et unique avec Patrice Chéreau et pris le temps de l’échange avec le public à l’issu de la projection.

 

Mardi 19 novembre et jeudi 21 novembre Studio New-York Suite aux performances de l’an passé Studio New-York, cette année nous avons présenté le film de Soo-Lee sur New-York avec la musique mixée et arrangée par Antoine Bataille. Un résultat étonnant de concordance sonore !

 

Mercredi 20 novembre Performance Une étrange famille aux bizarres contes à bar La famille Improbable, symbole récurant du festival, a été invité à se produire de façon originale à la Maison de la Solidarité Départementale. D’ordinaire les récitants que l’on rencontre sous leur parapluie afin de recevoir un texte d’auteur, sillonnent les lieux publics et les ouvertures de spectacles de performances mais cette fois-ci l’enjeu était tout dif- férent. La promiscuité ou le hasard traditionnel de la rencontre ont été remplacés par un rendez-vous offert au spectateur désireux de cette écoute intime et atypique. Pour évoquer l’univers des bars et des antihéros qui y passent, illustrés par les textes de Gianmarco Toto, nul besoin de sophistication. L’univers sonore diversifié proposé par Antoine Bataille fut un vecteur tranquille des mots échangés sous les parapluies, un peu à l’image des atmosphères qu’on peut entendre dans les troquets et qui leurs donnent ce caractère si spécifique. L’ambiance lumineuse tamisée ajoutait à l’endroit, d’ordinaire fonctionnel, une poésie irréelle et chaleureuse. Pour éviter toute attente au spectateur, l’auteur, dans le rôle de l’alcoolique accroché à sa bouteille, accueillait les oreilles attentives de nouvelles histoires de ses bizarres contes à bars. Les parapluies cette année étaient customisés par Claude Billès et Xavier Xray, ces drôle de pébrocs respectaient parfaitement le code street art.

 

LE FESTIVAL RENCONTRES IMPROBABLES 8 C’ÉTAIT AUSSI … .

 

. La famille improbable

426 personnes ont été attiré par cette famille pas ordinaire. Bercés par les textes de Gianmarco Toto, les cinq comédiens déambulaient dans les rues de Bayonne et d’Anglet sous leurs parapluies colorés.

 

. Deux stages

Cette année, la compagnie Lézards qui bougent a mis en place deux stages gratuits. Un de théâtre, animé par Gianmarco Toto, et un de piano, animé par Antoine Bataille.

 

. Stage théâtre 

Gianmarco Toto a préparé lors de trois week-ends de stage les cinq futurs comédiens qui se sont produits sous les parapluies durant tout le festival et en amont. Travail d’expression corporelle, d’analyse de texte, de diction, et appréhension de l’intimité avec le public lié à l’espace des parapluies. Une incroyable performance pour ces apprentis comédiens, source d’un dépassement de soi improbable.

 

. Stage piano

Antoine Bataille a donné le samedi 16 et dimanche 17 novembre un stage piano aux Écuries de Baroja. Quatre musiciens ont participé et vécu une expérience déroutante vivant l’objet piano dans toute sa globalité, pour une transmission au public le vendredi suivant avec la présence d’un bertsulari.

 

. Remise du prix du Festival

Cette année, une nouveauté… Le jury a délibéré pour imaginer une performance de leur choix avec les artistes qu’ils ont élu. Ces derniers devront performer ensemble à la prochaine édition du festival.

 

. Composition du jury

Président du jury : Patrice Lesparre

Membres du jury : Bernard Perez - peintre sculpteur Michel Basset - peintre photographe Fabienne Lafargue - animatrice d’espace solidarité Gwenaelle Gelineaud - gérante de commerce Kim Lafargue - étudiante Melissa Peytavin - étudiante Le prix du festival : Une performance souhaitée pour la prochaine édition réunissant Pippo Delbono, Marcel Kanche et Benjamin Carbonne.

 

Photographe du festival : Vladimir Vatsev

Jeudi 21 novembre Performance The long walk Benjamin Carbonne, Germain Prevost et Raphaël Imbert se sont réunis pour nous offrir The long walk. Une bâche blanche de 6 m de longueur sur 2 m de hauteur, l’impressionnant savoir-faire d’un peintre, la technique spectaculaire d’un canon à peinture et enfin le son mélodieux d’un saxophone, voilà ce que ces trois artistes ont mis en scène afin de nous raconter leur histoire. Ils ont questionné le temps, le mouvement, les distances, le dépassement des limites que la vie nous impose ou que l’on se crée…

Vendredi 22 novembre Performance Bertsularis et le Collectif Piano-S Dans le prolongement du stage résidence, Antoine Bataille et le collectif Piano-S ont imaginé une rencontre intime entre mots et musique. Pour que cette résonance soit totale, ils ont souhaité que l’un et l’autre surgissent dans l’instant. Il leur est apparu passionnant d’associer chaque ensemble de pianos à un bertsulari pour organiser une joute improvisée autant verbale que musicale. Chacun devant être en lien avec son groupe et en réaction aux salves précédentes. Cette performance fut une belle leçon sur l’écoute musicale et la façon de jouer d’un instrument même sans la technique. En partenariat avec l’Institut Culturel Basque

 

Samedi 23 novembre Performance «Cheveux blancs» Le manque / l’ultime nuit. Le chapiteau de Baroja a ouvert ses portes à Marcel Kanche et ses quatre invités ; Isabelle Lemaître K, Bruno Toscane, Colin Lovelace et Antoine Bataille. Cet artiste au sens furieusement contemporain a su mener la barque et nous faire voyager très loin. Trois voix, deux pianos et une batterie ont suffit à nous transporter dans un autre monde, un monde du sensible pendu aux mots de cet incroyable poète Marcel Kanche redoutable de vie et d’amour. Une clôture du festival à Anglet inoubliable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 30 novembre Performance Andromaque Code Breuer L’histoire d’Andromaque fille de Eetion n’est-elle pas aussi un peu celle d’Amira qui habite au 5 ter de l’avenue Jouandin ? Euripide et Racine, en leur temps, ont question- né cette légende. A travers cette performance Kristian Frédric et l’auteur François Douan ont réveillé ce mythe. Malgré le froid, la magie a opéré permettant aux participants de se retrouver tous ensemble et de jouer pour transmettre ce texte d’Andromaque Code Breuer. Une performance multidisciplinaire ayant sollicité la participation de plus de 200 per- sonnes. Croisant théâtre, escalade, boxe, hip-hop, musique, rap, vidéo ; mais également, couture, maquillage, coiffure, cette représentation a été une belle réussite. Guidés de tableau à tableau, 370 personnes se sont émerveillées devant ce fabuleux spectacle. Également, dans le cadre de ce projet, les 5ème du collège Albert Camus ont animé une émission webradio en direct (www.bahut-actu.fr). Ils y ont interviewé les artistes de la performance, les partenaires, des élus de la ville de Bayonne, accompagné par Colette Dechaume. Un beau défi pour ces tout nouveaux journalistes radio qu’ils ont accompli avec brio. 

Le site du festival :

www.rencontresimprobables8.com (7 805 visites)

Le site d’Andromaque code Breuer : www.andromaquecodebreuer.com (1 705 visites) 

Bilan du festival

© 2017 par SD 
Créé avec Wix.com

6 ter avenue jouandin

64100 Bayonne

05 59 50 36 60

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