

ÉPISODE 14 — LE RISOTTO DU CHEVALIER AUX ARÔMES FRÉMISSANTS
Autour d’un risotto partagé à Pavia, le narrateur découvre que la cuisine, comme l’opéra, est un art du temps, de l’écoute et de la précision. Entre gestes simples, parfums frémissants et transmission tacite, ce repas devient une métaphore de la création : lente, collective, sensible. Comme Don Quichotte, l’art naît ici de la patience, du feu juste… et du partage.


ÉPISODE 13 — LA COUR OÙ LE CARAVAGE PEIGNIT DON QUICHOTTE
Lors d’un jour de repos à Pavia, le narrateur s’éloigne du théâtre et traverse la ville encore assoupie. Au marché, dans les visages populaires baignés de lumière, il reconnaît une vérité essentielle : son Don Quichotte est un personnage caravagesque, né de la fragilité humaine et de la dignité du quotidien. Cette errance révèle que la création s’ancre dans le réel, là où la vie ordinaire devient sublime.


ÉPISODE 12 — LE LUNDI DES MERVEILLES SILENCIEUSES
Lors de son premier lundi de repos, le narrateur quitte le tumulte du théâtre pour marcher dans une Pavia encore endormie. Au marché, dans la lumière des visages populaires, il reconnaît l’inspiration caravagesque de Picchio, le Don Quichotte vieilli de la mise en scène. Entre simplicité, humanité et beauté du quotidien, cette déambulation lui révèle que la création puise sa force dans le peuple, la fragilité et la lumière intérieure des êtres.


ÉPISODE 11 — ROUDOUDOU OU LE DÉLIRE LYRIQUE D’UN PERROQUET EN QUÊTE D’IMMORTALITÉ
Au réveil, Roudoudou se proclame solennellement muse lyrique officielle de l’opéra, réclamant loge privée et reconnaissance éternelle. Entre délire mégalomane et tendresse involontaire, le narrateur rejoint le Teatro Fraschini, où il assiste à une répétition inspirée : Riccardo, perché sur un escabeau, insuffle à la scène un souffle créateur saisissant. Dans cette lumière italienne, même les extravagances du perroquet trouvent leur place. L’opéra naît — et l’épopée continue.


ÉPISODE 10 — QUAND DON QUICHOTTE SE PERDIT DANS LA MÉMOIRE ET TROUVA L’OPÉRA
Dans le foyer du Teatro Fraschini, Riccardo partage avec l’équipe sa vision de Don Quichotte : Picchio, vieil homme en maison de repos, dont la mémoire défaillante devient une porte poétique vers l’imaginaire chevaleresque. Cette lecture bouleverse artistes et musiciens : la musique devient mémoire en mouvement, la scène un espace de fragilité et de dignité. Les répétitions s’ouvrent alors sous le signe d’une humanité profonde, où la poésie lutte tendrement contre l’effacemen


ÉPISODE 9 —VERTIGE À L’ITALIENNE
De retour au présent après sa vision des bâtisseurs du XVIIIᵉ siècle, le narrateur retrouve le Teatro Fraschini habité d’une énergie nouvelle. Roudoudou réapparaît, gonflé d’orgueil historique, réclamant la reconnaissance ancestrale des perroquets bâtisseurs. Tandis qu’il déclame sa revendication, la réalité reprend le dessus : en salle, un metteur en scène perché sur un escabeau dirige la répétition comme une fresque fellinienne.


ÉPISODE 8 – LE TEMPS DES BÂTISSEURS
Traversant le Teatro Fraschini vide, le narrateur est soudain projeté au XVIIIᵉ siècle, au cœur de la construction du théâtre. Devenu bâtisseur parmi les artisans, il découvre la naissance héroïque d’un lieu voué à l’art. Au milieu du chantier, il reconnaît un ancêtre de Roudoudou, perroquet inspirateur des ouvriers. Le théâtre naît sous ses yeux… avant qu’il ne revienne brusquement au présent, bouleversé par cette vision fondatrice.


ÉPISODE 7 – LA BATAILLE DU FOYER : CHEVALIERS LYRIQUES, DÉCORS FANTÔMES ET PERROQUET EN CAVALE
Au réveil, le narrateur constate l’absence inquiétante de Roudoudou, présage de catastrophe. Malgré cette angoisse, il rejoint les répétitions au Teatro Fraschini, installées exceptionnellement dans le foyer. Là, les solistes explorent l’Acte IV de Don Quichotte dans un espace nu où l’imaginaire doit tout inventer. Peu à peu, sous la direction inspirée du metteur en scène, l’opéra prend vie. À la fin, porté par l’intensité du travail, il réalise combien la création italienne


ÉPISODE 6 – LA GRANDE RENCONTRE ITALIENNE … OU LE CAUCHEMAR DES CINTRES EN FEU
Le narrateur se prépare avec sérieux à rencontrer toute l’équipe du Teatro Fraschini. Rassuré par l’absence de Roudoudou, il savoure un rare moment de calme… jusqu’à ce que le perroquet réapparaisse, perché dans un balcon. S’ensuit un chaos total : irruption en réunion, fuite dans les coulisses, puis sabotage des cintres et des décors du théâtre. Au moment où tout s’effondre… il se réveille : ce n’était qu’un cauchemar, hélas très plausible.


ÉPISODE 5 – LE LUNDI 6 OCTOBRE : PREMIÈRES RÉPÉTITIONS, MASSENET S’ÉVEILLE, LE METTEUR EN SCÈNE RESPIRE… ET ROUDOUDOU DEVIENT MÉLOMANE
Lors de la première répétition, le théâtre s’éveille doucement : solistes, chef d’orchestre et metteur en scène façonnent les premières scènes de Don Quichotte. Mais Roudoudou, perché dans un lustre, découvre la musique et s’y abandonne comme un chorégraphe inspiré. Entre émerveillement lyrique et éclats absurdes — dont un cri sur un bretzel — il comprend la poésie de Massenet. Une journée chaotique, drôle et prometteuse.























